15.10.2009
Pour ceux qui croient que la grippe n'est plus là
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14.10.2009
Faciliter la digestion
L’extrait de radis noir, l’extrait de feuilles d’artichaut et l’acide déhydrocholique favorisent la sécrétion de la bile par le foie pour accélérer la digestion des graisses et des protéines, et prévenir la stagnation des aliments dans le système digestif et, ainsi, aider à soulager la sensation de ballonnement et de gonflement et à réduire les reflux acides. Le charbon végétal absorbe toxines et gaz. L’huile essentielle de menthe poivrée calme les spasmes intestinaux. L’extrait d’aubier de tilleul sauvage stimule les fonctions d’élimination. Ces ingrédients naturels agissent ainsi en synergie pour améliorer la digestion.
L’importance de la bile
Un foie en bonne santé fabrique en moyenne un litre par jour d’acides biliaires. La bile va librement dans l’intestin grêle émulsionner les graisses et les vitamines liposolubles et améliorer leur absorption.
Toute interférence avec l’écoulement naturel de la bile peut être à l’origine de toute une myriade de troubles digestifs. Un écoulement sain de la bile est essentiel pour la détoxification, une des missions clés du foie. Celui-ci est bombardé de façon incessante par des substances toxiques provenant de l’environnement, des aliments que nous mangeons, des boissons que nous buvons ou de l’air que nous respirons. La bile sert à transporter ces substances toxiques, à les conduire dans les intestins pour être ensuite éliminées de l’organisme. C’est aussi la voie la plus importante d’élimination du cholestérol. La bile favorise également le péristaltisme intestinal, prévenant ainsi la constipation.
Lorsque l’excrétion de la bile est inhibée, les toxines et le cholestérol restent plus longtemps dans le foie, entraînant des effets néfastes. Une des causes d’inhibition de son écoulement peut être une obstruction des voies biliaires par la présence de calculs. L’ingestion d’alcool, une hépatite virale, l’absorption de médicaments ou de substances chimiques peuvent également être mis en cause.
Une diminution du flux biliaire reste une cause courante de perturbations digestives, incluant une mauvaise absorption des graisses, des flatulences excessives, des ballonnements postprandiaux ou une constipation (ou une diarrhée).
Des ingrédients naturels, utilisés régulièrement, peuvent accélérer la sécrétion de la bile qui exerce une action protectrice sur le parenchyme du foie, stimuler l’élimination par les voies biliaires de substances néfastes et le mouvement péristaltique des intestins.
L’extrait de racine de radis noir : diurétique et cholérétique
En médecine traditionnelle, la racine de radis noir est utilisée depuis l’Antiquité pour traiter les flatulences, les problèmes de digestion, inhiber la formation de calculs biliaires et stimuler le fonctionnement biliaire. En Inde, où il est connu sous le nom de mooli, le radis noir est utilisé pour renforcer la santé du foie. Dans les régions où le radis noir est fréquemment inclus dans l’alimentation quotidienne, on observe une plus faible prévalence des maladies de la vésicule biliaire.
La racine du radis noir, très volumineuse et pouvant atteindre 50 cm de longueur, est riche en fibres, accompagnées d’acides aminés et de vitamines. Elle contient également des anthocyanines et des composés organiques soufrés, des glucosinolates, ou hétérosides soufrés, qui favorisent le drainage du foie et de la vésicule biliaire ainsi que l’élimination des toxines et des déchets. De nombreuses études pharmacologiques sont venues conforter les vertus attribuées par la tradition à la racine de radis noir.
Son activité diurétique a été démontrée chez le rat, de même qu’une action préventive modérée dans le cadre d’un traitement de longue durée (six semaines) sur l’augmentation du poids de calculs urinaires dans la vessie.
La plus importante activité de l’extrait de radis noir est de favoriser la production par le foie de bile pour digérer les graisses et les protéines, et diminuer la tension des voies biliaires principales. Il provoque également une contraction modérée de la vésicule, provoquant ainsi l’élimination des déchets. Son effet cholérétique a été évalué sur des rats hyperlipidémiques.
Il améliore également le mouvement péristaltique et est par suite bénéfique en cas de constipation. Il aide à hydrater et à lubrifier les intestins, encourageant ainsi ses mouvements. L’effet de l’extrait de racine de radis noir sur le péristaltisme a été mis en évidence sur l’ileum et le côlon de cobayes.
L’extrait de racine de radis noir a également une action hypoglycémiante et améliore le métabolisme lipidique chez le rat normal et diabétique.
L’extrait de racine de radis noir stimule le système de détoxification de l’organisme. Au cours de la phase II de la détoxification, le foie convertit les substances toxiques en composants moins toxiques, solubles dans l’eau, plus faciles à excréter de l’organisme. Lorsque l’activité des enzymes de la phase II est insuffisante, les toxines peuvent s’accumuler. Dans un modèle de détoxification hépatique, l’exposition à un extrait de racine de radis noir a augmenté l’activité de la glutathione S-transférase, de la quinone réductase et de la thiorédoxine réductase, trois enzymes impliquées dans la détoxification hépatique.
L’extrait de racine de radis noir a également une activité antioxydante. Chez le rat hyperlipidémique, il protège la muqueuse du côlon lorsque les animaux sont soumis à un régime riche en matières grasses, entraînant une inflammation de cette muqueuse intestinale.
Un essai clinique sur 40 patients ayant des signes de problèmes hépatiques montre de bons résultats après l’administration pendant environ un mois d’une teinture mère de radis noir. La lenteur digestive, la pesanteur postprandiale, les ballonnements épigastriques ont été améliorés.
L’extrait de feuilles d’artichaut : un puissant cholérétique
L’artichaut est une plante cultivée parmi les plus anciennes, d’abord en Éthiopie puis dans le sud de l’Europe, après être passé par l’Égypte. Les habitants de la Grèce et de la Rome antiques le considéraient déjà comme une aide efficace pour la digestion. Dans la médecine traditionnelle européenne, les feuilles d’artichaut étaient utilisées comme diurétique pour stimuler le fonctionnement des reins et comme cholérétique pour activer l’écoulement de la bile de la vésicule biliaire et du foie. Au cours de la première moitié du xxe siècle, les travaux de chercheurs français ont confirmé que l’artichaut semblait bien stimuler la vésicule biliaire et les reins. La commission allemande E a autorisé l’usage des feuilles d’artichaut dans le cas de problèmes de dyspepsie, un autre terme pour l’indigestion.
Les feuilles d’artichaut contiennent notamment des flavonoïdes, des acides cafféoylquiniques et de l’acide chlorogénique. Des études cliniques ont montré que les extraits de feuilles d’artichaut ont un effet bénéfique sur la sécrétion biliaire. Ils ont également des propriétés antioxydantes, protectrices du foie et peuvent abaisser les niveaux de lipides dans le sang.
Des études animales expérimentales et des essais sur l’homme indiquent que l’extrait de feuilles d’artichaut augmente le flux biliaire de 90 à 150 %.
Dans une étude, l’administration d’une dose unique d’extrait de feuilles d’artichaut de 1,92 g a produit une augmentation des sécrétions de bile de 127 % 30 minutes après son absorption, de 151 % après une heure et de 94 % après une heure et demie. Les chercheurs ont conclu que l’extrait d’artichaut peut être employé pour le traitement de désordres digestifs caractérisés par une faible assimilation des graisses en raison d’une sécrétion de bile insuffisante.
Des études de surveillance ont été conduites sur des patients présentant une dyspepsie et/ou des maladies du cholédoque (tube conduisant la bile) ou du foie. Portant sur 417 à 557 patients, le traitement a duré 4 à 6 semaines. Les symptômes digestifs, tels que douleur abdominale, flatulence, nausée, perte d’appétit, constipation et intolérance aux graisses, ont été diminués.
La prise d’extrait d’artichaut peut diminuer le cholestérol jusqu’à 40 % et les triglycérides d’environ 20 %. La sécrétion accrue d’acides biliaires ainsi induite stimule la motilité intestinale et la digestion des graisses, d’où leurs effets bénéfiques dans les dyspepsies non ulcéreuses et les « irritations » intestinales. L’extrait d’artichaut est contre-indiqué en cas d’obstruction biliaire.
Le charbon végétal, un puissant absorbant
Le charbon végétal est obtenu par carbonisation de bois préalablement sélectionnés. Il contient un réseau de pores qui font de lui un des plus puissants absorbants d’origine naturelle. Le charbon végétal reste dans le tube digestif où il est parfaitement toléré. Il a la capacité d’absorber différentes substances, notamment des bactéries, les toxines et les gaz. Prendre du charbon végétal empêche la décomposition d’aliments – comme les haricots –, de provoquer des flatulences ou une diarrhée.
Le charbon végétal activé est utilisé pour traiter différents troubles intestinaux. Il est notamment bénéfique dans le traitement des troubles fonctionnels du système digestif (ballonnement, douleurs abdominales, troubles du transit) et supprime efficacement l’aérophagie, les éructations et les gaz intestinaux. Le charbon actif absorbe les toxines. Il calme un système digestif stressé, permettant que les enzymes digestives soient produites et libérées. C’est aussi un excellent déodorant intestinal.
L’acide déhydrocholique : des effets cholérétiques et hépatoprotecteurs
Les acides biliaires et leurs conjugués sont des composants essentiels de la bile. Ils augmentent sa production et sont pour cela appelés cholérétiques. La supplémentation orale en acides biliaires est un traitement efficace dans les cas de défaut de synthèse d’acides biliaires. L’acide déhydrocholique est dérivé de l’acide cholique. C’est un cholagogue qui produit un effet immédiat en agissant directement sur les cellules du foie.
L’acide déhydrocholique provoque la sécrétion d’une bile de faible densité relative. Il est pour cela qualifié d’acide hypocholérétique puisqu’il facilite l’écoulement de la bile en la diluant. L’administration d’acide déhydrocholique par voie orale peut dissoudre les calculs biliaires et supprimer ou améliorer les coliques biliaires postprandiales. Une étude sur des rats albinos a confirmé l’effet cholérétique et hépatoprotecteur de l’acide hydrocholique7.
L’extrait d’aubier de tilleul sauvage facilite les fonctions d’élimination
L’aubier désigne la partie du bois tendre située sous l’écorce de l’arbre. C’est la zone où circule la sève, la plus riche en principes actifs. Il est « récolté » au printemps, au moment où la sève monte sur les arbres vivants à l’état naturel. L’aubier de tilleul sauvage a une composition complexe, constituée par des substances minérales, des lipides, des sucres, des acides (acide caféique et dérivés, libres et estérifiés), des tanins, de l’acide ascorbique… Il renferme deux coumarines, dont le fraxoside, et des flavonoïdes qui lui confèrent des propriétés dépuratives.
L’aubier de tilleul sauvage est traditionnellement utilisé pour faciliter les fonctions d’élimination rénales et digestives, en cas d’états nauséeux, de migraines hépatiques, de ballonnements épigastriques, de digestion lente, de flatulence.
Cholérétique et cholagogue, l’aubier de tilleul sauvage stimule le fonctionnement de la vésicule biliaire, favorise l’élimination de la bile et assure une bonne digestion.
C’est un antispasmodique hépatobiliaire : il a la capacité de lever le spasme du sphincter d’Oddi. Il est actif sur la migraine d’origine hépatique.
L’huile essentielle de menthe poivrée
On retrouve des traces de l’usage de la menthe poivrée comme plante médicinale jusque dans la Grèce antique. Ses feuilles étaient traditionnellement employées par voie interne comme aide à la digestion et pour traiter les maladies de la vessie. La commission E allemande lui reconnaît des effets thérapeutiques, notamment celui de soulager les spasmes gastro-intestinaux et biliaires, les troubles digestifs mineurs ou les symptômes du côlon irritable.
Les constituants actifs de l’huile essentielle de menthe poivrée incluent le menthol, la menthone, le cinéol et différentes autres huiles volatiles.
La menthe jouit en effet d’une solide réputation, en particulier pour soulager les douleurs gastro-intestinales. L’activité spasmolytique de l’huile essentielle de menthe poivrée a suscité l’intérêt des chercheurs. Les recherches montrent que in vitro l’huile essentielle de menthe poivrée détend efficacement les muscles du système gastro-intestinal, probablement par un effet antagoniste sur les canaux calciques de l’intestin.
L’huile essentielle des feuilles de menthe poivrée a un grand pouvoir calmant sur les spasmes intestinaux. Elle est utilisée dans le traitement du côlon irritable. Bien que les résultats des études cliniques soient parfois contradictoires, l’huile essentielle de menthe poivrée semble avoir une légère efficacité et tendre à réduire les symptômes du côlon irritable. Une méta-analyse incluant 175 patients dans cinq essais a trouvé des effets bénéfiques statistiquement significatifs à l’emploi de l’huile essentielle de menthe poivrée par rapport à un placebo.
L’huile essentielle de menthe poivrée est également active sur les crampes et les nausées. Son action antiseptique limite les fermentations intestinales et atténue les ballonnements.
Nutranews
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11.09.2009
Squalène
L'HUILE DE FOIE DE REQUIN
Pour certains spécialistes, le requin est une survivance de la préhistoire; il s'est installé dans toutes les mers du globe et s'est magnifiquement adapté à des conditions de vie très diversifiées en occupant des "niches écologiques" diversifiées. Dans les mers chaudes, on en a plutôt peur, dans les mers froides il affectionne les grandes profondeurs où il trouve une abondante nourriture. Depuis longtemps, les pêcheurs ont été confrontés à sa présence non-désirée dans les filets de chalutage. Sa chair est bien peu consommable mais les pécheurs scandinaves s'étaient rendu compte qu'il n'avait pas que des inconvénients et que l'huile qui composait une bonne partie de son foie avait des propriétés cicatrisantes, dont ils profitaient pour soigner les multiples blessures du difficile et dur métier de pécheur.
Les Japonais Tsujimoto et Toyama ont étudié l'huile de foie du requin du Groenland en 1922 et y ont trouvé des substances remarquables que l'on retrouve plus tard dans certains tissus humains; les alkyl-glycérols que l'on trouve aussi dans la plupart des tissus animaux avec des taux concentrés très divers selon l'espèce et le tissu concerné. Seuls, les végétaux semblent complètement dépourvus de ces substances étonnantes.
L'huile de foie de requin comporte également des dérivés biologiquement actifs, des alkyl-glycérols méthoxy-substitués. Cette huile fut utilisée pour cicatriser les petites plaies mais également pour renforcer les systèmes immunitaires et rendre leur forces aux convalescents, soigner les irritations respiratoires et digestives et comme traitement de certains troubles lymphatiques (ganglions enflammés notamment). Nous parlons bien ici des requins des mers du nord et des côtes du Groenland dont l'huile contient plus de vitamine A et D que celle des autres requins du globe. Cette huile de foie de requin des mers froides ne contient pas des oméga 3 comme les autres mais du squalène que l'on trouve également dans l'huile d'olive ce qui explique l'intérêt, entre autres, de cette huile dans le métabolisme du cholestérol. Dans l'organisme, le squalène est présent de manière plus particulière dans le tissu adipeux, les muscles, la paroi de la vésicule biliaire, les parois des artères, les glandes hormonales.
Sur le plan biochimique, il s'agit d'un précurseur du cholestérol (dernière étape non stéroïdienne de sa synthèse) et, outre diverses fonctions, il participe à l'élaboration de certaines hormones cortico-surrénaliennes en présence de vitamine C
Le système immunitaire n'est pas localisé à un organe mais est représenté par une multitude de fonctions, organise, dans son fonctionnement hormonal, les conditions de notre survie. C'est donc lui qui, mit en défaut, ne nous permet pas de faire face à une infection ou bien lorsque nous sommes "débordés" par le développement de cellules cancéreuses. Il est également en cause dans certaines réactions aberrantes que sont les allergies ou les maladies auto-immunes.
C'est à son dysfonctionnement que l'OMS a déclaré que "dans les dizaines d'années qui viennent, les cancers continueront de progresser pour dépasser les affections cardio-vasculaires dans les causes de mortalité". Les origines du mauvais fonctionnement de ce complexe système immunitaire sont nombreuses et nous devons bien accepter qu'elles soient directement liées à nos modes de vie et d'alimentation. Outre de nombreuses substances présentes dans notre environnement et potentiellement capables de l"affaiblir, il faut impliquer les carences importantes de notre alimentation et les déchets organiques que nous fabriquons à cause d'une alimentation déséquilibrée.
Ce constat devient largement admis désormais dans les sphères officielles de la médecine après avoir été bien compris par les naturo-hygiénistes. De plus en plus, les travaux de recherche des laboratoires internationaux se préoccupent de rechercher de nouvelles substances capables de renforcer nos défenses immunitaires. Des études commencées pourtant il y a 40 ans montrent l'activité des alkyl-glycérols sur de simples affections, telles le rhume, la grippe et d'autres infections courantes mais aussi l'asthme. On a aussi noté des résultats sur des atteintes fongiques au niveau dermatologique, notamment psoriasis.
Le squalène est hypocholestérolémiant mais possède d'autres particularités moins bien étudiées encore. Le squalène endogène est bien un précurseur du cholestérol, le squalène exogène (alimentaire) n'a pas du tout les mêmes effets; en fait, il semble modifier la composition du cholestérol présent dans le sang en augmentant le taux des HDL (lipoprotéines à haute densité qui apportent le cholestérol vers les tissus où il peut se déposer). Cet effet a été confirmé sur l'huile d'olive qui contient du squalène; l'excrétion biliaire est donc augmentée.
Sa place dans la synthèse du cholestérol nous indique son intérêt dans l'amélioration de la réponse immunitaire car il est à l'origine de la formation de certaines hormones cortico-surrénalienne qui sont essentielles dans le mécanisme d'adaptation du stress et donc de la réponse immunitaire. Cette synthèse sera efficace en présence de quantités importantes de vitamine C; il permet également, la modification de la polarité électrique membranaire autorisant de meilleurs échanges entre cellule et milieu extracellulaire. Le Dr Nieper, qui à découvert les orotates et aspartates conseille le squalène dans toutes les affections dégénératives de la cellule t notamment dans la sclérose en plaque ou la sclérose latérale amyotrophique mais l'on ne peut affirmer tout ceci péremptoirement car il n'y a pas assez d'éléments consistants. Le squalène est totalement non toxique à raison de 2 à 3 g par jour, on peut le rajouter à la ration alimentaire ne traitement préventif des maladies dégénératives.
Nous consommons trop de graisses "saturées" contenue dans les produits animaux qui sont responsables des maladies cardio-vasculaires, il faut donc rééquilibrer les différents acides gras pour un apport total de lipides égal à 30% de la ration calorique soit environ 80 g de graisse ou environ 2500 calories par jour.
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25.08.2009
L'astragale renforce le système immunitaire
Gilles Corjon, docteur en pharmacie, herboriste à Grenoble.
L’astragale (Astragalus membranaceus), ou Huang QI (l’énergie jaune) astragale.gifest une plante chinoise à ne pas confondre avec astragalus gummifer, plante du Moyen-Orient qui fournit la gomme adragante, aux qualités adoucissantes. Cette plante, de la famille des légumineuses, pousse au nord de la Chine, de la province Hellongjlang jusqu’à l’ouest de la montagne de Sichuan entre 1 500 et 3 000 m d’altitude. Son habitat préféré est le bord des forêts car elle aime le soleil et un climat sec. Elle est cultivée en Chine et aux Etats-Unis pour les besoins de la phytothérapie.
On utilise les rhizomes avec les radicelles. A l’automne, on enlève les racines des plantes de plus de quatre ans, on les nettoie et on les laisse sécher au soleil. Puis, on les humidifie et on les découpe.
Mentionnée il y a plus de 2000 ans dans le « Shen Nong Ben Eao Jing » comme tonique supérieur et dans la thérapie « Fu Zhen », cette plante de saveur douce est utilisée en médecine traditionnelle chinoise pour tonifier les méridiens de la rate et du poumon. De nombreuses prescriptions pharmaceutiques chinoises incluent l’astragale dans leurs formules. Avec le ginseng, c’est la plante la plus utilisée pour stimuler l’énergie et renforcer les défenses naturelles du corps.
Les ingrédients actifs de cette plante sont principalement des saponines (astragalsaponine I, II, III et daucostérol), des polysaccharides et de flavonoïdes. Les polysaccharides d’astragale et l’astragaloside sont responsables de l’action tonifiante sur l’immunité. L’astragale contient aussi des acides aminés, des phospholipides et des oligo-éléments dont le sélénium à l’action anti-oxydante bien connue.
Les scientifiques ont confirmé les utilisations traditionnelles de l’astragale et ont prouvé l’effet tonifiant de l’astragale sur le système immunitaire et son action protectrice contre les bactéries et les virus. Cette plante est un complément idéal dans les chimiothérapies à répétition car elle tonifie l’immunité (en particulier les cellules T4), protège les fonctions hépatiques et réduit les oedèmes.
Actions pharmacologiques
* Système immunitaire : augmente la formation des anticorps, en particulier les IgA et IgG dans la muqueuse nasale des personnes sensibles aux refroidissements.
* Système cardiovasculaire : abaisse la pression sanguine et améliore la microcirculation.
* Foie : hépatoprotectrice, prévient la perte de glycogène hépatique.
* Sur le contrôle de la glycémie : diminue le taux de sucre dans le sang mais sans effet hypoglycémique préjudiciable.
* Sur la respiration cellulaire : améliore la tolérance des cellules à l’anoxie, augmente le taux d’AMP cyclique, et inhibe la croissance des cellules tumorales.
* Sur les glandes surrénales : favorise leur bon fonctionnement et s’oppose aux états de fatigue chronique.
L’astragale fait partie des plantes adaptogènes qui rééquilibrent le système d’adaptation au stress de l’organisme, tout comme le ginseng, l’éleuthérocoque, l’ashwagandha, le maïtaké ou le schizandra.
Recommandations thérapeutiques
* Fatigue chronique avec manque de résistance à l’effort, transpiration excessive avec asthénie, convalescence.
* Infections chroniques, boutons avec suppuration.
* Mauvaise résistance au froid avec tendance aux refroidissements, faiblesse pulmonaire surtout pendant la période hivernale.
* Effets secondaires de la chimiothérapie et de la radiothérapie.
* Etat de stress.
* Asthme bronchique, allergies saisonnières.
* Insuffisance hépathique
L’astragale, mode d’emploi
Décoction de racines (recette traditionnelle chinoise)
1. Mettre 10 g de racines dans un récipient émaillé avec deux grandes tasses d’eau.
2. Faire bouillir à feu doux et à couvert jusqu’à réduction de moitié.
3. Filtrer et boire chaud en deux fois, le matin au lever et avant le repas de midi.
Cette cure peut être prolongée pendant trois semaines et répétée si besoin. L’astragale ne présente aucune toxicité.
En ampoules buvables comme complément nutritionnel, à raison d’une ampoule le matin.
Source: http://soignez-vous.com/?p=913
Image: http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiver.../astragale.gif
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20.08.2009
Mangez des fruits pour lutter contre les infections
Belgique -- Le magazine Health and Food met en avant les multiples bénéfices des fruits pour la santé et leurs moyens d’aider le corps à lutter contre les infections.
Recoupant plusieurs études, l’article étend les bienfaits des fruits déjà admis. Les vitamines contenues dans les fruits aident le système immunitaire à lutter contre les infections et préviennent certaines maladies chroniques. Pour certaines affections, une http://www.maxisciences.com/alimentation/index.htmlalimentation riche et équilibrée va aider le malade à aller mieux, mais dans le cas de maladies infectieuses, comme le tétanos, l’alimentation joue un rôle minime dans la guérison.
Les vitamines et oligo-éléments sont à ce point nécessaires qu’ils peuvent affecter le système immunitaire et rendre le corps imperméable aux infections. Des liens ont déjà été établis entre activation de l’immunité et les vitamines A, E, le fer et le zinc.
Les fruits sont aussi riches en antioxydants. Ceux qui en contiennent le plus sont les canneberges, pruneaux, raisins, myrtilles et fraises. Des études suggèrent que les antioxydants peuvent protéger de certaines maladies des yeux, comme la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
La vitamine C est l’alliée du corps contre les bactéries : agrumes, kiwi et fruits exotiques en sont gorgés. Il est déjà établi que prendre une forte quantité de vitamine C réduit la gravité et la durée d’un rhume. Son rôle s’étendrait à d’autres infections.
La vitamine E joue un rôle sur le système immunitaire en le renforçant. Les amandes, noisettes, avocats et germes de blé en contiennent abondamment.
Enfin, certains fruits peuvent avoir un rôle très spécifique : ainsi, les airelles protégeraient les muqueuses des bactéries, notamment dans le traitement des cystites.
Source: http://www.maxisciences.com/fruit/ma...s_art1152.html
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31.07.2009
C'est la saison des figues!
La figue avec un goût de Sud
Par Fernand Cousteaux
Copyright horticolor.com
En ces temps de rentrée, c’est une bonne manière de prolonger les beaux jours. Chacun comprendra que nous demandons à Caton l’Ancien d’introduire l’héroïne du jour de notre chronique : la figue. Ne serait-ce que pour rappeler l’appartenance de la gastronomie à l’histoire des civilisations. « Carthago delenda est » répétait inlassablement et vainement Caton de la tribune du Sénat romain : « Il faut détruire Carthage ! ».
Une recette de rentrée pour les lecteurs gourmets de la Mission Agrobiosciences.
Lassé de répéter sans résultat mobilisateur la même litanie, Caton brandit un jour à ses collègues médusés une figue fraîche en s’écriant : « Admirez la fraîcheur de ce fruit... Il y a trois jours à peine, il pendait à un figuier carthaginois. Comprenez-vous enfin que l’ennemi est à deux pas de Rome ? ». Les sénateurs comprirent et Carthage fut détruite. L’Histoire, - la grande - n’a généralement pas retenu la responsabilité des Corinthiens dans l’expression « mi-figue - mi-raisin ». Les très habiles marchands de la plus riche métropole de la Grèce archaïque avaient pris l’habitude de mélanger leurs raisins fameux qu’ils vendaient aux Vénitiens des morceaux de figues sèches bien meilleur marché. Les clients, dit-on, hésitaient entre la satisfaction gourmande et le mécontentement d’avoir été bernés. Bref l’histoire de la figue ne date pas d’aujourd’hui.
Le figuier, comme l’olivier et la vigne, fait partie des paysages méditerranéens. Fruits emblématiques de l’Antiquité, les figues fraîches ont toujours été consommées dans le Sud ; on les mangeait avec du lait, du fromage, du miel. Et, jusqu’à une date récente, elles étaient même quasiment inconnues dans le nord de la France. Ce qui tenait certes à la concurrence des fruits autochtones (pommes, poires), aux difficultés d’approvisionnement, ais évidemment - phénomène cultuel - à l’absence d’enracinement due aux conditions climatiques d’existence et de développement du figuier. Dans le sud-ouest, le Midi, la Provence, nous sommes - heureusement - nombreux à avoir eu le bonheur gourmand de cueillir des figues chez des parents, amis ou voisins, et de les croquer près de l’arbre en veillant seulement à ce que quelque abeille ou guêpe ne soit pas en train de déjeuner à l’intérieur.
Personnellement, j’ai toujours été amoureux de ce fruit, qu’il s’agisse des « figues-fleurs » de juillet, qui avaient l’air de nous attendre pour marquer le début des (grandes) vacances à la campagne, ou celles « d’automne », les meilleures, nettement plus sucrées. Elles précédaient (ou coïncidaient) avec le début des vendanges. Les derniers beaux jours ! On choisissait celles qui étaient « ratatinées » à force de soleil, souvent des « petites grises » ne payant pas de mine dont « la goutte de miel » indiquait la surmaturation. Délices ! Les « figues-fleurs » sont en fait nées l’été précédent mais ne se sont développées qu’après une année : production très courte mi-juin, mi-juillet et peu abondante. Les figues dites « d’automne » sont nées au printemps, mûres en fin d’été (de fin août au début novembre). Tous les figuiers ne sont pas bifères (à deux récoltes), les unifères sont les plus nombreux. Heureusement car les « figues-fleurs » sont plus chargées en eau et moins sucrées que celles d’automne, fondantes et savoureuses, selon les variétés et les conditions de maturation. Et le climat ? Le sol ? Ou l’habitude de ne pas considérer le figuier comme un arbre à cultiver mais comme un élément du voisinage végétal, y compris dans la proche banlieue des villes.
Toujours est-il que la production française est nettement insuffisante, avec 8.000 tonnes environ, dont un bon tiers cueilli en Provence. Alors que la Turquie en produit 350.000 tonnes et se classe en tête des pays exportateurs de figues sèches. La variété la plus connue est « la Noire » de Bursa. D’où vient alors l’essentiel des figues vendues en France ? De nos voisins italiens et espagnols et de plus en plus de Grèce et de Turquie.
On constate avec - regret - que la présence de figues sur les marchés paraît en diminution. C’est fort regrettable pour un fruit aussi goûteux. Rappelons que suivant la coloration de l’épiderme, les figues sont classées en figues « blanches » (les vertes ou les jaunes) et en figues « colorées » parmi lesquelles on distingue les « rougeâtres », les « brunâtres » et les violettes qui sont les plus communes. La figue « blanche » à peau verte et à la chaire bien rouge est, par contre, plus rare, sauf sur les marchés locaux de Provence. On trouve plus facilement des figues noires ou violettes que des « vertes ». Mais, dans les deux cas, mon régal est fait de fruits de petites dimensions, un peu fripés, mais néanmoins charnus, gorgés de soleil, et à la base desquels perle une petite goutte de suc. Une vraie merveille que, par une évidente perversion du goût, j’apprécie plus encore avec une bouchée de pain (de campagne).
Il existe plus de deux cents variétés de figues (1) . Quatre sont essentiellement commercialisées : la violette de Solliès (aussi appelée Bourseazotte), dans le Var où sont récoltés un millier de tonnes protégées par une AOC (appellation d’origine contrôlée) ; la grise de Tarascon ou « dauphine » ; la noire de Caromb, et la pastillère. Il existe des dizaines d’autres variétés excellentes, que l’on trouve en particulier dans les jardins familiaux ou sur « les petits marchés ». Parmi les meilleures : en juillet, la grise de la Sain-Jean ; en août, la ronde de Bordeaux, et, la plus estimée, la figue de Marseille.
Blanches ou violettes, les choisir bien charnues, indemnes de toutes tache ou meurtrissures. Préférez, si vous le pouvez, des figues rangées dans des caisses alvéolées qui les protègent des chocs. Et comptez trois belles figues en moyenne par personne pour un dessert (sauf évidemment si je suis à votre table, auquel cas vous pouvez aisément multiplier par deux ou trois « selon grosseur »)
LES RECETTES
Les figues fraîches se consomment crues ou cuites.
Crues et telle qu’elle : il est préférable de la peler au voisinage de la queue, car il peut s’y trouver des traces du « latex » (présent dans les feuilles et rameaux du figuier) dont le contact avec les lèvres ou la muqueuse de la bouche peut provoquer des irritations.
Crues, émincées, arrosées d’huile d’olive et de citron : elles glissent avec bonheur dans nos salades estivales. Elles accompagnent aussi fort bien les charcuteries, plus pieusement le jambon cru. Personnellement, je trouve superflu de les faire accompagner de foie gras au prétexte que les Egyptiens et les Romains gavaient les oies avec des figues. Par contre, macérées dans du Banyuls, du Maury, du Rivesaltes, les figues farcissent très goûteusement une pintade d’Avigers bien élevée. On peut aussi les traiter comme les pruneaux en garniture (avec du porc, en particulier de la volaille).
En dessert : on peut les pocher dans un vin liquoreux régional, un vin doux (Banyuls, Maury, Rivesaltes), un Floc de Gascogne... et les farcir d’une boule de vanille ou les servir en gratin (sabayon ou crème fraîche vanillée). Pour les farcir, inciser en croix le dessus de la figue, écrasez délicatement la peau et retirez la pulpe qui sera remplacée par la glace à la vanille ou de la crème pâtissière.
Un truc : employez donc une feuille de brik comme papillote pour faire rôtir les figues. Elles resteront moelleuses. Posez-les sur une tranche de gâteau de semoule ou de polenta sucrée.
(1) : Voir le Conservatoire régional des variétés de figuiers, à Gimont dans le Gers : site web du Conservatoire régional des Ressources biologiques de Midi-Pyrénées (Conseil Régional) : www.patrimoine-biologique.midipyren...
Retrouvez la totalité des recettes de Fernand Cousteaux sur le site de la Mission Agrobiosciences
Bien sûr, pour toutes ces préparations, vous n'hésitez pas à exhauster le goût grâce à toutes les huiles essentielles que vous avez dans votre cuisine.
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11.06.2009
1 petit tour dans le jardin pour varier les plaisirs
Les fleurs comestibles (feuilles, racines, herbes)
C'est un mode qui prend de plus en plus d'importance si l'on en juge le nombre important de sites ou de blogs sur la cuisine qui remplissent la Toile. Toutes vraies cuisinières savait depuis toujours que l'on peut cuisiner les fleurs des jardins; je me souviens de délicieux beignets de fleurs de lilas, d'une suavité et odeur sans pareille. Et les bonbons à la violette qui sont légions dans ma bonne ville de Toulouse où je suis né… heu… il y a fort longtemps, hélas. Il existe également quantité d'arômes culinaires naturels de fleurs et plus précisément d’oranger, géranium, jasmin, rose, violette, ylang-ylang que l'on peut trouver pour certains en hyper ou en boutiques spécialisées et /ou fournitures pour pâtisseries. Recherchez de vrais arômes, évitez les arômes artificiels. Cela me fait rager d'apercevoir quelques inconscients qui Il existe des arômes culinaires naturels de fleurs d’oranger, géranium, jasmin, rose, violette, ylang-ylang en boutiques spécialisées et /ou fournitures pour pâtisseries. Eviter les arômes artificiels, surtout que parfois ces derniers imitent le parfum de fleurs toxiques: le muguet, fleur TRES toxique n’est absolument pas comestible et, hélas, il existe en arôme pour pâtisseries avec son parfum reconstitué chimiquement qui peut abuser les personnes non averties.
En général, la plupart des fleurs de plantes aromatiques, condimentaires et certaines médicinales sont comestibles; il faut noter parfois un goût légèrement différent des feuilles ou souvent plus marqué: aneth, basilic, cerfeuil, ciboulette, ciboule chinoise, fenouil, hysope, menthe, romarin, roquette, sauge, thym. Consommez aussi les jeunes tiges de persil, basilic, les semences de céleri, les graines de courges ou potiron
Pour les autres plantes, voici ce que vous pouvez consommer -voir les restrictions de récoltes à la fin de la liste
ACACIA: fleurs et graines
ACHILLEE; fleurs et feuilles
ANGELIQUE feuilles et tiges, fleurs
AMARANTE: jeunes feuilles et tiges, graines
ARBRE DE JUDEE: fleurs
ASPERULE: fleurs
AUBEPINE: fleurs, jeunes feuilles, fruits
BEGONIA: fleurs, feuilles
BLEUETS: calices
BOURRACHE : fleurs, feuilles
CAMOMILLE: fleurs
CAPUCINE: boutons, fleurs, graines, feuilles
COURGETTE: fleurs et fruit
COQUELICOT: pétales, graines
CHRYSANTHEME COMESTIBLE: fleurs et jeunes feuilles
CHEVREFEUILLE: fleurs uniquement
DALHIA: tubercules, fleurs
FUCHSIAS: fleurs, fruits
HEMEROCALLES: fleurs et boutons, jeunes pousses
HIBISCUS: fleurs.
HOSTA: fleurs ou feuilles.
GARDENIA: fleurs
GERANIUM ODORANT: fleurs ou feuilles.
GERANIUM ROSAT: fleurs ou feuilles.
GLYCINE: fleurs
Iris: bulbe
JACINTHE: fleurs
JULIENNE DES JARDINS: fleurs, jeunes feuilles
LAVANDE: fleurs
LAVATERE: feuilles ou fleurs
LILAS: fleurs
LYS : fleurs ou boutons, bulbe
MAGNOLIA: fleurs, boutons au vinaigre, jeunes feuilles
MAHONIA: jeunes feuilles, fruits, fleurs
MARGUERITE: fleurs ou boutons
MAUVE: feuille ou fleurs
MILLEPERTUIS; fleurs
MIMOSA: fleurs
MONARDE DIDYMA: fleurs et feuilles
MONNAIE DU PAPE: boutons floraux et jeunes feuilles, fleurs
NIGELLE: graines
ŒILLET: fleurs
ŒILLET D’INDE: fleurs et feuilles
ONAGRE: fleurs feuilles et racines également comestibles.
PASSIFLORE: fleurs, fruits
PÂQUERETTE: fleurs et feuilles
PAVOT: pétales, graines
PENSEE: fleurs
PHLOX: fleur
POURPIER: feuilles tendres
PISSENLIT: tout est comestible, fleurs, feuilles et racines
PRIMEVERES: Fleurs et feuilles
RADIS: feuilles
REINE DES PRES: fleurs
ROSE: pétales, boutons, feuilles de certains rosiers, fruits ou cynorhodons
ROSE TREMIERE: fleurs, cynorhodons et boutons
SEDUM : fleurs et jeunes feuilles
SAUGE SCLAREE: fleurs et feuilles
SOUCI: fleurs et boutons floraux
SUMAC DE VIRGINIE : fleurs
SUREAU: fleurs et baies mures
TAGETES: fleurs et feuilles,
TILLEUL: fleurs
TOURNESOL: pétales, boutons floraux, graines grillées.
TRADESCANTIA: fleurs
TREFLE: fleurs et feuilles
TULIPE: pétales
VIOLETTE: fleurs et feuilles
VALERIANE: fleurs et feuilles
YUCCA: fleurs, fruits
ZINNIA ELEGANT: fleurs
Il est préférable de récolter vos fleurs si possibles écloses du matin, avant les chaleurs, par temps sec, et de les consommer rapidement. Lorsque les ramassez, choisissez les plus belles et surtout, des fleurs bien parfumées; en effet, des roses ou violettes sans parfum ne vous donneront pas un vinaigre ou une huile parfumée, même chose pour œillets et autres lavandes…Il est possible de faire sécher les pétales (soucis, tagètes, roses…) ou petites fleurs entières (pâquerettes, capucines, mimosa…) et de les ranger ensuite dans des bocaux hermétiques pour vous en servir l’hiver dans cakes, sauces, crèmes… On peut trouver un choix de fleurs séchées, destinées à la consommation, en herboristeries, magasins de produits naturels et rayons épices de boutiques exotiques.
TRES IMPORTANT, pour votre santé il ne faut consommer que des plantes non traitées chimiquement, et surtout pas de fleurs achetées chez le fleuriste: elles sont porteuses de multiples traitements chimiques et impropres à la consommation. Soyez prudents aussi pour vos fabrications de produits de soins corporels ou de santé. Pour les fleurs sauvages, il va de soi qu'il faut récolter loin de toutes sources de pollution humaine (automobiles, bords de champs traités aux pesticides ou désherbant) ou animales (déjections de troupeaux…).
Autre information importante: Sur une même plante, certains parties peuvent être mangées par les humains alors que d’autres seront toxiques et donc à réserver aux animaux; par exemple, sachez que l'on ne mange jamais le feuillage des pommes de terre ou les tomates, toxique Il est indispensable de vous assurer que la variété de fleurs, ou autre plante que vous avez choisie est comestible.
Un guide botanique sérieux, avec photos et/ou croquis, pourra vous aider dans l’identification des végétaux, mais au moindre doute, veuillez consulter un pharmacien, et ABSTENEZ VOUS de consommer une plante qui ne sera pas identifiée avec certitude.
Les fleurs sont porteuses de pollen et certaines personnes y sont allergiques : la plus grande prudence est nécessaire.
Josyane JOYCE ne saurait être tenue responsable des différentes allergies ou réactions suite à la réalisation de recettes suggérées sur ce site.
13:38 Publié dans La santé par la cuisine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.03.2008
Cuisine aphrodisiaque
"LE CARNET DE CUISINE APHRODISIAQUE"
rédigé et fabriqué entièrement par Editions Josyane JOYCE
se présente sous forme d'un carnet agraphé
ce système assure une extrême longévité,
en effet, les livres collés s'abiment trop vite
de très nombreuses explications,
un peu d'histoire de France et d'ailleurs
de nombreux produits et plantes,
un maximum d'épices:
propriétés, utilisation en cuisine
des recettes pour application rapide
emplacement pour notes et recettes préférées154 pages sous couverture blanche 250 g
papier 80 g dite VERSION STANDARD
ou bien VERSION LUXE DÉDICACÉE ET NUMÉROTÉEcouverture bleue 250 g
ou couverture ivoire grainée 250 g - papier 90 g
Sur le site:
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03.06.2007
Adjuvants santé
AIL DES OURS: l’ail des ours (Allium ursinum, connu aussi sous le nom "ail des bois") a un grand pouvoir bactéricide: pendant la seconde guerre mondiale les Anglais en utilisèrent de grande quantité pour soigner les blessés. Au cours des siècles passés, pour se protéger des fièvres infectieuses, les moines mangeaient de l’ail des ours tous les jours pour pouvoir continuer à soigner les malades sans danger d’infection. Outre son activité bactéricide, l’ail des ours est apéritif, digestif, cholagogue, stimulant, vermifuge car il exerce une action protectrice sur l’intestin (désinfection et stimulant de la sécrétion gastrique et biliaire).
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21.05.2007
Savoir plus
AIL DES OURS: l’ail des ours (Allium ursinum, connu aussi sous le nom "ail des bois") a un grand pouvoir bactéricide: pendant la seconde guerre mondiale les Anglais en utilisèrent de grande quantité pour soigner les blessés. Au cours des siècles passés, pour se protéger des fièvres infectieuses, les moines mangeaient de l’ail des ours tous les jours pour pouvoir continuer à soigner les malades sans danger d’infection. Outre son activité bactéricide, l’ail des ours est apéritif, digestif, cholagogue, stimulant, vermifuge car il exerce une action protectrice sur l’intestin (désinfection et stimulant de la sécrétion gastrique et biliaire).
07:52 Publié dans La santé par la cuisine, LEGUMES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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