21.11.2009

Trop de sel encore...

On en consomme deux fois trop

En France, on le sait, on consomme en moyenne 8,5 grammes de sel par jour, bien au dessus du maximum conseillé par l'OMS (et le FAO) qui est de l'ordre de 5 grammes au plus! Plus l'on recourt aux aliments transformés (industriels ou artisanaux... dont le pain !), plus la quantité ingérée grimpe... avec des risques énormes sur notre santé.

 Certains jeunes, pour ne pas dire l'ensemble de notre jeunesse, crèvent les plafonds et, atteignant des 12, 15 à 20 grammes par jour: on le voit facilement, ils hypothèquent leur capital santé qui est leur avenir. Entre produits agro-alimentaires et vente à emporter qui est leur mode de consommation préféré,  le scandale sanitaire est tranquille: rien n'est fait ou si peu. Le troisième volet du plan national dit PNS; le  " mangez moins " (moins gras, moins sucré... moins salé !!!) reste celui dont on parle le moins... C'est, pourtant, un enjeu colossal en longévité, qualité de vie et finances publiques

 Le citoyen, est démuni. Et pourtant le sel tue; cela est prouvé... et le sel invalide. Il tue par les infarctus et accidents cérébraux, liés à l'hypertension, l'élévation de la pression artérielle. Le sel est un des facteurs directs, primaires, de cette pathologie sévère; à l'origine de 10 millions de personnes traitées en France  et de dizaines de milliers de décès annuels par accidents cardio-vasculaires, sans évoquer les fins de vie en mauvaise santé, avec contraintes et handicaps, ni les problèmes de déminéralisation et de calculs rénaux, ni l'équation combinée " diabète + hypertension + obésité "...

 Pierre Meneton, chercheur à l'Inserm,  auteur de " Le sel, tueur caché ", sonne l'alarme sur le sujet depuis de longues années, luttant avec courage contre le lobby du sel.  Il écrit "L'enjeu est du même ordre de grandeur que le tabagisme en mortalité et morbidité, notamment par le risque cardio-vasculaire... explique-t-il, mais à la différence du tabac, 95% de la population est touchée. Et à la différence du tabac encore, fumer reste un acte volontaire. Pour les gens, aujourd'hui, il n'y a pas d'alternative. Sans politique réglementaire efficace, rien ne bougera... sauf de manière marginale."

L'aspect tragique du sujet, c'est qu'on ne peut que très difficilement échapper à l'encerclement du sel. Le sel est partout dans l'agroalimentaire. Dans les faits, la vie moderne, c'est une mission impossible... même si l'on est informé. Le sel est partout et en doses excessives.

 " Mangez moins salé" que les écrans publicitaires rabâchent à qui mieux-mieux et jusqu'à la nausée des... adultes,  est un vœu pieu... Il n'y a qu'une seule solution: revenir à une alimentation préparée soi-même, avec ses propres ingrédients, sa propre salière... l'impact de la salière individuelle est quatre à cinq fois moindre que les quantités utilisées en amont.

 Le vrai débat : l'explosion en quelques décennies des quantités de sel ingérées via l'alimentation préparée, aussi bien industrielle (agro-alimentaire) qu'artisanale (boulangerie, charcuterie...) Peu de gens savent, par exemple qu'une baguette contient 5 à 6 grammes de sel. Un sandwich en boulangerie, autant. Une assiettée de soupe industrielle c'est deux grammes. Il y a du sel partout: dans les conserves, les surgelés, les céréales, le chocolat, les gâteaux et même les glaces... Partout.

 On sur-sale déjà les pots pour bébés ! Un seul "Super Giant" de Quick représente 43% de la dose de sel normale quotidienne, (72% avant douze ans ! - un vrai drame pour notre jeunesse. C'est facile à voir car c'est indiqué dessus... en tout petit). Beaucoup trop mais, vous n'avez pas attaqué les frites ! Cependant, c'est loin d'être le record en fast-food selon Olivier Andrault, de l'UFC-Que choisir.

 Au final : de 8 à 10 grammes en moyenne par jour et par Français, apportés subrepticement par les professions de l'alimentation : 60 à 70 pincées de sel quotidiennes insoupçonnées. " Les aliments explosifs sont les plus quotidiens. Ce ne sont pas les cacahuètes salées ou les chips, mais le pain, les plats cuisinés, les fromages, la charcuterie. " Du sel et encore du sel, sans transparence, ni conscience des enjeux. Du simple et bon vieux sel classique,

 Ce NaCl des cours de chimie: chlorure de sodium... et ne parlons même pas dles autres " sels " biscornus  (tels que glutamate de sodium, bicarbonate de sodium, sels des adoucisseurs d'eau etc.)... Un petit aspect positif: la relative stabilisation dans les quantités excessives actuellement utilisées. " On ne monte plus, oui... mais c'est beaucoup trop haut !

 Quels sont les besoins physiologiques humains? 1 à 2 grammes par jour... Pas plus! La recommandation de l'OMS à 5 grammes est déjà un pis-aller.

 Pierre Meneton, a fourni également le fil rouge du documentaire très saisissant " Alerte dans nos assiettes "  diffusé récemment par Canal+. Au fil de celui-ci, on comprend la partie en cours. Comme en matière de publicité alimentaire pour la jeunesse, les pouvoirs publics (apparemment effrayés par la puissance des lobbies alimentaires qui pourraient délocaliser) s'en remettent pour le sel à l'auto-réglementation spontanée, à une conduite vertueuse éclairée et citoyenne des acteurs économiques...

 Ceci alors même que sur le sel, " on sait " comme insiste Joël Ménard, professeur de Santé publique et ancien Directeur de la Santé. " On sait ", c'est-à-dire pour lui, que la façon dont on traite le "dossier du sel"  s'apparente au choix de ne pas retirer " le plomb dans l'essence " ou " l'amiante dans les bâtiments "... Difficile d'être plus clair.

 Parlera-t-on bientôt d'empoisonnement tout comme on a pu le dire des affaires" du Sida ou des hormones de croissance... avec ce douloureux divorce entre l'opinion publique (se sentant trahie) et le droit (qui reste imperturbable), notamment sur cette question de " l'atteinte volontaire à la vie des personnes " ? Lèvera-t-on l'hypocrisie de fait considérant la question comme relevant du libre-arbitre individuel ?  " Manger moins salé ", la belle affaire en somme... sauf avec une loupe et une calculette? Ou un mode d'emploi.

 Article publié le 30 mars 2009 dans A la une

*/ Des rivières de centimes par ici : le sel, non seulement moins coûteux que diverses matières premières, retient aussi l'eau dans des préparations carnées... vendues au poids (viande cuisinée, charcuterie, fromage, saurisserie etc.). Ce n'est pas très joli.

*/ Des marchés directs par là : en rehaussant le goût (renforcement du sucré et inhibition de l'amertume), le sel contribue avec d'autres manipulations additives à rendre acceptables des produits bas de gamme... Ou encore, il permet de tirer les produits vers le bas, répondant ainsi à la pression sur les prix des grands distributeurs (qu'ils la répercutent ou non). Ce n'est pas très beau non plus.

*/ Des marchés indirects encore... Le sel stimule la soif. Et celle-ci, marché conjoint de l'alimentation, pèse à son tour ses milliards. On pourrait peut-être saler plus alors... et même les boissons?

Le point stupéfiant est le suivant, que rappelle Pierre Meneton : " l'excès de sel n'est ni une addiction, ni une nécessité, mais simplement une habitude réversible. " En clair, la marche arrière est toujours possible. " Il faut quatre à huit semaines pour se déshabituer, passer d'une teneur en sel à moitié moins, en retrouvant les mêmes sensations. "

 Il suffirait donc d'une période de désintoxication... Une décision d'ensemble, réduire les doses par deux... et après deux mois au régime demi-sel, rien n'y paraîtrait plus. Dans un univers concurrentiel, désespérant de sa croissance, il n'y a aucune chance pour que le " il faut qu'on " d'une réduction générale de l'abus de sel se produise. Encore moins le " yaka " de réductions unilatérales. Il faut croiser les doigts pour que les doses de sel ne se remettent pas à augmenter. Rien à ce jour ne l'interdit.

  

20.08.2009

Mangez des fruits pour lutter contre les infections

Belgique -- Le magazine Health and Food met en avant les multiples bénéfices des fruits pour la santé et leurs moyens d’aider le corps à lutter contre les infections.

 

Recoupant plusieurs études, l’article étend les bienfaits des fruits déjà admis. Les vitamines contenues dans les fruits aident le système immunitaire à lutter contre les infections et préviennent certaines maladies chroniques. Pour certaines affections, une http://www.maxisciences.com/alimentation/index.htmlalimentation riche et équilibrée va aider le malade à aller mieux, mais dans le cas de maladies infectieuses, comme le tétanos, l’alimentation joue un rôle minime dans la guérison.

 

Les vitamines et oligo-éléments sont à ce point nécessaires qu’ils peuvent affecter le système immunitaire et rendre le corps imperméable aux infections. Des liens ont déjà été établis entre activation de l’immunité et les vitamines A, E, le fer et le zinc.

 

Les fruits sont aussi riches en antioxydants. Ceux qui en contiennent le plus sont les canneberges, pruneaux, raisins, myrtilles et fraises. Des études suggèrent que les antioxydants peuvent protéger de certaines maladies des yeux, comme la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).

 

La vitamine C est l’alliée du corps contre les bactéries : agrumes, kiwi et fruits exotiques en sont gorgés. Il est déjà établi que prendre une forte quantité de vitamine C réduit la gravité et la durée d’un rhume. Son rôle s’étendrait à d’autres infections.

 

La vitamine E joue un rôle sur le système immunitaire en le renforçant. Les amandes, noisettes, avocats et germes de blé en contiennent abondamment.

 

Enfin, certains fruits peuvent avoir un rôle très spécifique : ainsi, les airelles protégeraient les muqueuses des bactéries, notamment dans le traitement des cystites.

 

Source: http://www.maxisciences.com/fruit/ma...s_art1152.html

11.08.2009

Croûte à dorer

pour terminer en beauté la cuisson d'une viande ou d'un poisson fin, type dorade -filets

1 échalote; 1 œuf; 80 g de beurre; 80 g d'amandes en poudre, 50 g de farine normale, ½ botte de persil; 2 gouttes d'huile essentielle de poivre noir, sel entier; 1 cuil. soupe d'huile

Ciselez finement l'échalote et faites-là dorer dans une petite partie du beurre et une cuillère à soupe d'huile, faite cuire doucement à petite coloration; laisser refroidir.

Dans le mixer mettre successivement: la poudre d'amandes, la farine, l'œuf; mixer bien, rajoutez le restant du beurre ramolli, les huiles essentielles; mixez; rajoutez le persil haché; mixez, vous pouvez rajouter le jus d'un demi citron; goûtez, rectifiez l'assaisonnement;  mixez, rajoutez l'échalote cuite refroidie mais mixez à peine pour avoir un peu de croquant en bouche.

Sortez du mixer et étalez sur une feuille de papier, inutile de l'huiler. Posez une autre feuille de papier et passez le rouleau pour l'aplatir. Mettre au congélateur.

Quand la préparation est suffisamment refroidie, bien sûr elle est assez dure. Sortez là et retirez la première feuille. Découpez en bandes assez longues et aussi larges que la pièce de poisson encore cru mais décongelé ou de la viande qui a déjà suffisamment cuit.

Faites rissoler à four chaleur maximale pendant deux minutes.

• Ne dépassez pas 30 gouttes d'huile essentielle pour 75 ml d'huile: risques de brûlures graves.  Si vous vous frictionnez avec des H.E. zeste (citron, mandarine, orange) ne vous exposez pas au soleil! N'oubliez pas que les huiles essentielles, c'est de l'huile, attention à ne pas glisser dans la baignoire!Ne jamais poser directement sur la peau de l'huile essentielle dans indication formelle de votre médecin dermatologue, risque de graves brûlures - 20 gouttes = environ 1 ml  - 100 gouttes = environ 5 ml ou 1 cuiller à café  - 1 cuiller à soupe = environ 20 ml  - Pour plus d’informations et pour tout usage thérapeutique des huiles essentielles, consultez un médecin. Lire impérativement les précautions d'emploi avant toute utilisation des huiles essentielles. - AVERTISSEMENT: Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager ma responsabilité. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Demandez toujours à un médecin spécialiste pour nourrissons, femmes enceintes et allaitantes.

07.08.2009

Marre des senpi-éternelles patates?

Frites: Je pèle les topinambours, je les découpe en frites épaisses, je les imprègnent d'huile d'olive au thym, je sale et poivre et je les dispose bien étalés  sur la tôle du four, cuire 20 à 25 mn à four a 180 – 200 degrés ou th 7 -8

huile au thym: mettre 145 gouttes d'huile essentielle de thym dans un litre d'huile d'olive. Je vous conseille de faire cette huile en plus d'une autre huile car il en faut peu pour cuisiner et vous aurez peut-être envie d'avoir parfois une huile sans goût particulier autre que l'olive.

 

Brossez les topinambour sous l'eau courante et faites les cuire environ 20 mn coupés en gros dés dans un bouillon cube avec bouquet garni et après dix minutes de cuisson, faites pocher pendant 8 mn à feu doux un morceau de saucisson à l'ail, de cervelas, de knakis….

Egouttez, mettre dans un saladier, arrosez de vinaigrette avec câpres, cornichons, filets d'anchois, olives vertes ou noires…..  bien saler, poivrez, aillez aussi.

un super régal de salade chaude, tiède ou froide.

 

Remplacez la viande par des harengs: disposez en saladier ou en plat familial ou en plat individuel

il vous faut 1 kg de topinambours, 6 filets de hareng marinés au vinaigre aux oignons si vous en trouvez, ½ concombre, 2 yaourts nature, 3 citrons, 1 cuil à café d'HE de basilic et un bouquet de ciboulette, sel, poivre.

 

Pendant que les topinambours cuisent comme ci-dessus indiqués, sortez les harengs de la marinade pour les dessaler. Taillez le concombre en lanières fines et un citron en tranche.

Egouttez les topinambours et mettre dans le saladier avec concombre et citron, bien mélanger. Vous pouvez utiliser concombre et citron à part et disposer à la fin sur le dessus.

 

Mélanger les yaourts, le jus des deux citrons restant, ajoutez l'he de basilic, la ciboulette hachée; mélangez bien, répartissez sur les topinambours, déposez les harengs, nappez de sauce au yaourt; parsemez des oignons de la marinade si vous en avez.

Remplacez les topinambours par des pommes de terre à chair ferme

 

• Ne dépassez pas 30 gouttes d'huile essentielle pour 75 ml d'huile: risques de brûlures graves.  Si vous vous frictionnez avec des H.E. zeste (citron, mandarine, orange) ne vous exposez pas au soleil! N'oubliez pas que les huiles essentielles, c'est de l'huile, attention à ne pas glisser dans la baignoire!Ne jamais poser directement sur la peau de l'huile essentielle dans indication formelle de votre médecin dermatologue, risque de graves brûlures - 20 gouttes = environ 1 ml  - 100 gouttes = environ 5 ml ou 1 cuiller à café  - 1 cuiller à soupe = environ 20 ml  - Pour plus d’informations et pour tout usage thérapeutique des huiles essentielles, consultez un médecin. Lire impérativement les précautions d'emploi avant toute utilisation des huiles essentielles. - AVERTISSEMENT: Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager ma responsabilité. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Demandez toujours à un médecin spécialiste pour nourrissons, femmes enceintes et allaitantes.

01.08.2009

Drôle de vie pandant la grippe, au Canada

DES OEUFS PLUS RARES À CAUSE DES VACCINS

Cela fait une bonne cinquantaine d'années que les principes actifs des vaccins sont cultivés dans des oeufs de poules fertilisés : les virus ont besoin de cellules vivantes pour se reproduire.

(Québec) Le prix de la douzaine d'oeufs pourrait grimper en fin d'année en raison de la production massive de vaccins contre la grippe A (H1N1).

Cela fait une bonne cinquantaine d'années que les principes actifs des vaccins sont cultivés dans des oeufs de poules fertilisés car les virus ont besoin de cellules vivantes pour se reproduire. L'an dernier, près de 830 000 poules pondeuses fournissaient la matière première pour tous les vaccins fabriqués au Canada, dont 562 000 au Québec seulement.

Habituellement, six mois - et 360 000 oeufs par jour! - suffisent pour constituer les réserves de vaccins contre la grippe. Pendant le reste de l'année, 165 000 oeufs fécondés demeurent disponibles, comme le veut le plan pandémique concocté par le fédéral en collaboration avec les provinces et la pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK). S'ils ne sont pas utilisés, les cocos vont au décoquillage et servent à la fabrication de plats transformés.

Mais cette année, pandémie de grippe oblige, la production d'oeufs destinés aux vaccins n'a pas ralenti. Et ce sera comme ça jusqu'à la prochaine ronde de fabrication des doses régulières contre la grippe. «On étire le cycle de ponte», confirme Paulin Bouchard, vice-président de la Fédération des producteurs d'oeufs de consommation du Québec, organisme chargé de l'administration des quotas «pandémiques» pour tout le pays. Celui-ci appréhende tout de même un «trou de production» à la fin de l'année.

Les producteurs d'oeufs profitent normalement des six mois plus tranquilles de l'année pour rebâtir leurs troupeaux de pondeuses et de coqs, qui doivent être dans la fleur de l'âge pour livrer la marchandise dans les quantités souhaitées et avec la qualité requise. Ce renouvellement des générations est compliqué par le maintien de tous les volatiles en production. «On pourrait manquer de poules et de coqs», résume M. Bouchard.

Des solutions

Un comité technique tente de trouver des solutions. Déjà, des couvoirs ont convenu d'augmenter leur production afin de fournir davantage de poulettes et de coqs prêts pour la dure besogne. Faute de mâles en nombre suffisant, l'insémination artificielle est mê*me envisagée! Des troupeaux de pondeuses commerciales, dont les oeufs stériles sont habituellement destinés au marché de détail, pourraient également être détournés vers des pondoirs afin de répondre à la demande. Si cette option est retenue, la disponibilité d'oeufs de consommation courante diminuera d'autant puis*qu'un système de quotas régit l'industrie de façon très stricte d'un bout à l'autre du pays. «Tout changement dans la production doit être planifié longtemps à l'avance», souligne M. Bouchard.

Bien sûr, des oeufs en provenance des États-Unis pourraient venir combler la demande des consommateurs, comme cela se fait déjà à l'occasion. Mais nos voisins aussi participent à la course au vaccin contre la grippe A (H1N1). Les réserves d'oeufs pourraient donc être affectées. D'où l'éventualité d'une hausse du prix de la douzaine d'oeufs, que M. Bouchard ne peut s'empêcher d'évoquer, bien qu'il tente de l'éviter.

Contexte difficile

Toutes ces entourloupettes logistiques s'inscrivent dans un contexte scientifique difficile. Les premières expérimentations sur le virus de la grippe A (H1N1) révèlent que la souche est plus difficile à répliquer dans les oeufs que la grippe saisonnière des dernières années. Il est donc possible qu'un nombre supplémentaire d'oeufs soit requis pour produire le même nombre de doses.

Chez GSK, la porte-parole québécoise Marie-Christine Beauchemin confirme les caprices de la souche, que tous les fabricants de vaccins tentent de contourner. «Mais on va de l'avant avec le développement et on n'entrevoit pas de problèmes pour livrer» les doses commandées par le gouvernement du Canada. Selon elle, il est trop tôt pour dire si les oeufs fécondés pourraient manquer en fin d'année.


Source: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/...es-vaccins.php

31.07.2009

C'est la saison des figues!

La figue avec un goût de Sud

Par Fernand Cousteaux

Copyright horticolor.com   

En ces temps de rentrée, c’est une bonne manière de prolonger les beaux jours. Chacun comprendra que nous demandons à Caton l’Ancien d’introduire l’héroïne du jour de notre chronique : la figue. Ne serait-ce que pour rappeler l’appartenance de la gastronomie à l’histoire des civilisations. « Carthago delenda est » répétait inlassablement et vainement Caton de la tribune du Sénat romain : « Il faut détruire Carthage ! ».

Une recette de rentrée pour les lecteurs gourmets de la Mission Agrobiosciences.

 

Lassé de répéter sans résultat mobilisateur la même litanie, Caton brandit un jour à ses collègues médusés une figue fraîche en s’écriant : « Admirez la fraîcheur de ce fruit... Il y a trois jours à peine, il pendait à un figuier carthaginois. Comprenez-vous enfin que l’ennemi est à deux pas de Rome ? ». Les sénateurs comprirent et Carthage fut détruite. L’Histoire, - la grande - n’a généralement pas retenu la responsabilité des Corinthiens dans l’expression « mi-figue - mi-raisin ». Les très habiles marchands de la plus riche métropole de la Grèce archaïque avaient pris l’habitude de mélanger leurs raisins fameux qu’ils vendaient aux Vénitiens des morceaux de figues sèches bien meilleur marché. Les clients, dit-on, hésitaient entre la satisfaction gourmande et le mécontentement d’avoir été bernés. Bref l’histoire de la figue ne date pas d’aujourd’hui.

 

Le figuier, comme l’olivier et la vigne, fait partie des paysages méditerranéens. Fruits emblématiques de l’Antiquité, les figues fraîches ont toujours été consommées dans le Sud ; on les mangeait avec du lait, du fromage, du miel. Et, jusqu’à une date récente, elles étaient même quasiment inconnues dans le nord de la France. Ce qui tenait certes à la concurrence des fruits autochtones (pommes, poires), aux difficultés d’approvisionnement, ais évidemment - phénomène cultuel - à l’absence d’enracinement due aux conditions climatiques d’existence et de développement du figuier. Dans le sud-ouest, le Midi, la Provence, nous sommes - heureusement - nombreux à avoir eu le bonheur gourmand de cueillir des figues chez des parents, amis ou voisins, et de les croquer près de l’arbre en veillant seulement à ce que quelque abeille ou guêpe ne soit pas en train de déjeuner à l’intérieur.

 

Personnellement, j’ai toujours été amoureux de ce fruit, qu’il s’agisse des « figues-fleurs » de juillet, qui avaient l’air de nous attendre pour marquer le début des (grandes) vacances à la campagne, ou celles « d’automne », les meilleures, nettement plus sucrées. Elles précédaient (ou coïncidaient) avec le début des vendanges. Les derniers beaux jours ! On choisissait celles qui étaient « ratatinées » à force de soleil, souvent des « petites grises » ne payant pas de mine dont « la goutte de miel » indiquait la surmaturation. Délices ! Les « figues-fleurs » sont en fait nées l’été précédent mais ne se sont développées qu’après une année : production très courte mi-juin, mi-juillet et peu abondante. Les figues dites « d’automne » sont nées au printemps, mûres en fin d’été (de fin août au début novembre). Tous les figuiers ne sont pas bifères (à deux récoltes), les unifères sont les plus nombreux. Heureusement car les « figues-fleurs » sont plus chargées en eau et moins sucrées que celles d’automne, fondantes et savoureuses, selon les variétés et les conditions de maturation. Et le climat ? Le sol ? Ou l’habitude de ne pas considérer le figuier comme un arbre à cultiver mais comme un élément du voisinage végétal, y compris dans la proche banlieue des villes.

 

Toujours est-il que la production française est nettement insuffisante, avec 8.000 tonnes environ, dont un bon tiers cueilli en Provence. Alors que la Turquie en produit 350.000 tonnes et se classe en tête des pays exportateurs de figues sèches. La variété la plus connue est « la Noire » de Bursa. D’où vient alors l’essentiel des figues vendues en France ? De nos voisins italiens et espagnols et de plus en plus de Grèce et de Turquie.

 

On constate avec - regret - que la présence de figues sur les marchés paraît en diminution. C’est fort regrettable pour un fruit aussi goûteux. Rappelons que suivant la coloration de l’épiderme, les figues sont classées en figues « blanches » (les vertes ou les jaunes) et en figues « colorées » parmi lesquelles on distingue les « rougeâtres », les « brunâtres » et les violettes qui sont les plus communes. La figue « blanche » à peau verte et à la chaire bien rouge est, par contre, plus rare, sauf sur les marchés locaux de Provence. On trouve plus facilement des figues noires ou violettes que des « vertes ». Mais, dans les deux cas, mon régal est fait de fruits de petites dimensions, un peu fripés, mais néanmoins charnus, gorgés de soleil, et à la base desquels perle une petite goutte de suc. Une vraie merveille que, par une évidente perversion du goût, j’apprécie plus encore avec une bouchée de pain (de campagne).

 

Il existe plus de deux cents variétés de figues (1) . Quatre sont essentiellement commercialisées : la violette de Solliès (aussi appelée Bourseazotte), dans le Var où sont récoltés un millier de tonnes protégées par une AOC (appellation d’origine contrôlée) ; la grise de Tarascon ou « dauphine » ; la noire de Caromb, et la pastillère. Il existe des dizaines d’autres variétés excellentes, que l’on trouve en particulier dans les jardins familiaux ou sur « les petits marchés ». Parmi les meilleures : en juillet, la grise de la Sain-Jean ; en août, la ronde de Bordeaux, et, la plus estimée, la figue de Marseille.

 

Blanches ou violettes, les choisir bien charnues, indemnes de toutes tache ou meurtrissures. Préférez, si vous le pouvez, des figues rangées dans des caisses alvéolées qui les protègent des chocs. Et comptez trois belles figues en moyenne par personne pour un dessert (sauf évidemment si je suis à votre table, auquel cas vous pouvez aisément multiplier par deux ou trois « selon grosseur »)

 

LES RECETTES

 

Les figues fraîches se consomment crues ou cuites.

Crues et telle qu’elle  : il est préférable de la peler au voisinage de la queue, car il peut s’y trouver des traces du « latex » (présent dans les feuilles et rameaux du figuier) dont le contact avec les lèvres ou la muqueuse de la bouche peut provoquer des irritations.

 

Crues, émincées, arrosées d’huile d’olive et de citron : elles glissent avec bonheur dans nos salades estivales. Elles accompagnent aussi fort bien les charcuteries, plus pieusement le jambon cru. Personnellement, je trouve superflu de les faire accompagner de foie gras au prétexte que les Egyptiens et les Romains gavaient les oies avec des figues. Par contre, macérées dans du Banyuls, du Maury, du Rivesaltes, les figues farcissent très goûteusement une pintade d’Avigers bien élevée. On peut aussi les traiter comme les pruneaux en garniture (avec du porc, en particulier de la volaille).

 

En dessert : on peut les pocher dans un vin liquoreux régional, un vin doux (Banyuls, Maury, Rivesaltes), un Floc de Gascogne... et les farcir d’une boule de vanille ou les servir en gratin (sabayon ou crème fraîche vanillée). Pour les farcir, inciser en croix le dessus de la figue, écrasez délicatement la peau et retirez la pulpe qui sera remplacée par la glace à la vanille ou de la crème pâtissière.

 

Un truc : employez donc une feuille de brik comme papillote pour faire rôtir les figues. Elles resteront moelleuses. Posez-les sur une tranche de gâteau de semoule ou de polenta sucrée.

 

(1) : Voir le Conservatoire régional des variétés de figuiers, à Gimont dans le Gers : site web du Conservatoire régional des Ressources biologiques de Midi-Pyrénées (Conseil Régional) : www.patrimoine-biologique.midipyren...

 

Retrouvez la totalité des recettes de Fernand Cousteaux sur le site de la Mission Agrobiosciences

 

Bien sûr, pour toutes ces préparations, vous n'hésitez pas à exhauster le goût grâce à toutes les huiles essentielles que vous avez dans votre cuisine.

09.07.2009

Blague toulousaine

- Allo? bonjour, je souhaite monter une association de défense des usagers de Mobibus (transport handicapés toulousain) et je souhaiterai que votre radio lance un appel….

- Attendez, je demande à mon chef…

Silence très court

- Mon chef me dit que l'on ne prend pas de publicité…

- Mais je ne veux pas faire de la publicité, je voudrais lancer un appel pour monter une association de défense!...

- Nous sommes une radio associative et nous ne prenons pas de publicité!

 

Comprenne qui pourra! à votre avis?

23.06.2009

Verrine aphrodisiaque

Par personne: trois ou quatre gâteaux à la cannelle; 3 gouttes d'HE de gingembre; deux jaunes œufs, un entier; 10 g de gingembre frais râpé; ½ jus citron vert….

Sur un bain marin, cassez l'œuf et rajoutez les 2 jaunes; fouettez longuement; le bain-marie ne doit pas être trop chaud pour ne pas coaguler les œufs… quand cela devient épais, rajouter le jus de citron vert, fouettez, rajouter le hachis gingembre et 3 gouttes d'HE de gingembre; goûtez et sucrez à votre goût.

Cassez les gâteaux en petits morceaux dans la verrine; coulez le sabayon; (facultatif): poser une ou deux framboises ou fraise ou autres fruits rouges; dégustez tiède.

• Ne dépassez pas 30 gouttes d'huile essentielle pour 75 ml d'huile: risques de brûlures graves.  Si vous vous frictionnez avec des H.E. zeste (citron, mandarine, orange) ne vous exposez pas au soleil! N'oubliez pas que les huiles essentielles, c'est de l'huile, attention à ne pas glisser dans la baignoire!Ne jamais poser directement sur la peau de l'huile essentielle dans indication formelle de votre médecin dermatologue, risque de graves brûlures - 20 gouttes = environ 1 ml  - 100 gouttes = environ 5 ml ou 1 cuiller à café  - 1 cuiller à soupe = environ 20 ml  - Pour plus d’informations et pour tout usage thérapeutique des huiles essentielles, consultez un médecin. Lire impérativement les précautions d'emploi avant toute utilisation des huiles essentielles. - AVERTISSEMENT: Ces propriétés, indications et modes d'utilisation sont tirés des ouvrages ou sites Internet de référence en aromathérapie. On les y retrouve de façon régulière et pour beaucoup confirmées par des observations en milieu scientifique. Ces informations sont données à titre informatif, elles ne sauraient en aucun cas constituer une information médicale, ni engager ma responsabilité. Pour tout usage des huiles essentielles dans un but thérapeutique, consultez un médecin. Demandez toujours à un médecin spécialiste pour nourrissons, femmes enceintes et allaitantes.

Si vous avez pris

la navette Paris-Toulouse ce samedi 20 juin à 19 h ou encore vol AF 6136…..

Sachez que j'adresse à la majorité des crétins qui se sont plaint du retard causé par le groupe de l'AFM, autant de jurons et d'insultes qu'ils en ont eu pour les 18 personnes en fauteuils roulants.

 

Mes jurons les plus verts et les plus vifs sont destinés à l'abruti qui a osé dire: les handicapés n'ont pas à voyager, qu'ils restent chez eux!

 

J'indique à cet atroce crétin qu'il aurait dû demander aux personnes de ce groupe à qui c'était la faute: aux enfants (en majorité) et adultes en fauteuils ou aux employés de l'aéroport qui étaient 1 puis 3 pour pousser 18 fauteuils!

Ce n'est pas la peine d'envoyer un chèque pendant le Téléthon avec des larmes de crocodile "pour ces pauvres enfants" ou pour "ça pourrait bien être un de mes enfants ou de mes parents" ou pour masquer la mauvaise conscience de ces honteuses paroles déplacées, ou pour avoir piqué la place à macaron…..

 

La vie tourne, croyez-moi, infâmes brutes sans cœur: j'étais une de ces passagères en fauteuil et ma fille aussi. Mais, avant cela,

 

J'ai été ce que vous êtes et vous serez ce que je suis.

 

Sans m'excuser de vous porter "poisse" peut-être et sans autres commentaires.

12.06.2009

Pour réfléchir un peu

Lu dans un forum et copié-collé tel quel

gens qui n'ont pas le droit de tomber malades

la soixantaine alerte, elle fait partie d'un groupe de marche

 

bien que chaleureuse ,  elle fait rarement la bise aux 40 personnes du groupe, d'autant que dans sa région, la coutume est de faire 4 bises..

4 fois 40 = 160, cela en devient absurde, 160 bises à la file

 

Alors, elle se hisse sur la pointe des pieds , agite les bras et crie " bonjour tout le monde"

 

alors ca jase"  oui, on sait bien qu'elle n'aime pas faire la bise.. patati patata"

 

Elle n'aime pas faire la bise car elle a peur de tomber malade

 

Elle  a le chic pour organiser des diners où se mélent des gens divers en toute simplicité et authenticité : sa famille, des amis, quelques grands péres ou grand meres esseulés du quartier ...ce genre de repas, où l'on se tient les joues tellement on n'en peut plus de rire..

 

un jour , qu'elle faisait la bise à une copine du groupe de marche

celle ci lui a dit " ah, je t'ai pas dit, j'ai la créve.. trop tard... ah ben ca fait rien, toute facon , tu te la serais choppé  un jour ou l'autre"

 

alors, cette femme extraordinaire est devenue glaciale..

elle a regardé l'autre dans les yeux

" tu as pensé que si MOI, je tombe malade, ALORS  mon mari va à l'hopital , parce que personne ne pourra s'occuper de lui ?"

 

"ah ben non .."

 

le mari a eu un grave accident de voiture il y a 35 ans. Il est faux tétraplégique.

Probablement avaient ils des reves comme tous les jeunes couples.

 

Ils ont fait avec, ils n'avaient pas le choix, ils se sont battus pour survivre, puis pour vivre " avec"

 ils se battent tous les jours pour des questions d'accessibilité.. la vie quand on est en fauteuil roulant est remplie de frustrations et de difficultés

 

leur vie est cependant à bien des égards plus riche que celle d'autres gens en bonne santé et qui peuvent faire tout ce qu'ils veulent..

 

seulement voila  , si elle tombe malade, il sera obligé de faire un séjour à l'hopital, vu que les structures d'acceuil (sic) pour handicapés sont limitées en nombre.

 

A l'hopital, vu qu'en général, il n'y a pas de chambres adaptées pour les handicappés, il va etre obligé de passer sa journée à demander ceci cela au personnel,  ou va devoir  rester au lit alors que chez lui, il peut " naviguer", s'occuper, etre utile.

 

si elle tombe malade, peut etre qu'elle va lui refiler la maladie.. et vu  que sa capacité pulmonaire est réduite, peut etre qu'il va y rester ?

 

alors, tous les hivers, c'est le stress.... ne pas tomber malade, etre fidéle au poste..

 

c'est le lot de tous  les gens dont un membre de la famille est handicapé physique.

ces gens la n'ont pas le droit de tomber malades..

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